Méditations

Croire et confesser

Quand l’apôtre Paul explique au roi Agrippa son irrésistible vision céleste, il précise qu’il n’a pas pu ne pas prêcher la repentance et la conversion à Dieu.

Les péchés de tous les hommes sont comptabilisés. Ceux de Babylone la grande se sont “accumulés” jusqu’au ciel.
Dieu se souvient de l’iniquité.

Toutes les transgressions de tous les hommes qui ne se repentent pas seront jugées par un Dieu de sainteté.
Ce que l’âge banalise et qualifie de commun demeure indélébile et passible de mort, car le salaire du péché est la mort.

Le salut est la délivrance du péché et de ses conséquences.
Jésus a été la victime expiatoire pour nos péchés.

Quand nous avons cru, nous avons reçu la semence de Dieu, donc une partie de Dieu.
Nous vivons dès lors avec “en nous” une force opposée au péché, plus forte que le péché, une force douce, aimante, paisible mais ferme, qui triomphe du monde.
Jésus a paru pour ôter les péchés.

N’était-il pas doux et humble de coeur ?
N’a-t-il pas invité l’âme découragée à trouver le repos ?
N’est-il pas le Prince de paix ?

Jésus est le même éternellement.
Le temps s’incline devant l’éternité quand l’Esprit Saint rend perceptible la présence du Seigneur.

Il est venu sauver ce qui était perdu.
Telle était sa mission.
Telle est la mission de l’Esprit Saint dans l’Eglise.

La base de cette oeuvre est le pardon. En pardonnant, Dieu rend la condamnation inexistante pour que, libéré, le pécheur soit réconcilié avec Dieu.

Le ministère de la réconciliation commence toujours par le pardon.
Nos péchés ont été pardonnés à cause de son nom.
Nous avons été purifiés de toute iniquité par l’effusion du sang de Jésus.
Sans l’effusion du sang de l’Agneau immolé, il n’y a pas de pardon.
Les appelés sont justifiés par son sang puis glorifiés, car sauvés par lui de la colère.

Dans sa bonté, Dieu invite à la repentance. Il veut que tous les hommes arrivent à la repentance, qui est le moyen pour recevoir la connaissance de la vérité.

Sans la repentance, tout est théorique, abstrait et sans force.
Même si pour un temps le pécheur éprouve une profonde tristesse, la repentance selon Dieu produira la vie, l’illumination et la paix.

Comment emprunter le chemin de la repentance ?
Il suffit de s’ouvrir à la bonté de Dieu.
Il suffit de le remercier d’avoir pourvu en donnant son Fils.
Il suffit de croire.
Chacun peut le faire.
Chacun est libre de ne pas le faire.
Dans ce choix, la destinée éternelle de chacun est concentrée.
Or ce choix simple peut être fait en cet instant, dans l’immédiat.

Ses effets seront immenses. La part de Dieu est d’apposer son sceau sur notre choix.
La nôtre est de croire avec le coeur et de confesser que Jésus est venu pour que luise sa lumière.

Mickaël Berreby

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