Méditations

Relève la tête

Il arrive que les blessures nous découragent et nous désarment, et que désemparés, nous soyons dans la détresse.

La perte d’un être cher, l’épreuve matérielle, les dettes, les soucis, mille situations peuvent contribuer à nous freiner dans notre marche. Ces moments d’épuisement sont propices aux attaques sataniques. D’où l’importance d’un équilibre entre l’esprit, l’âme et le corps.

Nous sommes vulnérables dès l’instant où nous sommes déçus.

Dans les instants de doute et même de révolte, la tentation sera de tout abandonner. 

L’adversaire guette les blessures qu’inflige la vie pour en tirer profit. Mais c’est dans l’épreuve que nous grandissons. Et c’est quand tout paraît insurmontable que nous surmontons.

Décider de vaincre est la nature du Lion de Juda. 

Jésus a vaincu et il vaincra. Il n’engage pas les siens dans une lutte où le moindre risque de la défaite subsiste. 

Le combat s’articule autour d’une certitude que ce monde n’imagine pas. Celui qui combat le bon combat de la foi combat parce qu’il est déjà vainqueur, et non pour parvenir à une situation idyllique.

On peut résumer la victoire à la paix dans une communion réelle et permanente qui ne se laisse pas ébranler par qui que ce soit et par quoi que ce soit.

Même si cette attitude pourrait sembler “insensible” dans un âge de sensiblerie, c’est celle d’un adorateur en esprit et en vérité. Il voit Jésus couronné de gloire et d’honneur.
Il ne prie pas une hypothèse ou une théorie. Il n’attend pas un mirage ou une illusion. Il n’a pas bâti sa maison sur le sable.

Son fondement est solide. Sa pierre angulaire est Christ. Il n’attend que de Christ ce que seul Christ donne car Il a reçu tout pouvoir dans le ciel et sur la terre. 

Il est parti en vainqueur pour vaincre. Il a l’autorité sur les puissances infernales. Ce qui est né de Dieu est plus grand que ce qui est dans le monde. Ce qui est né en vous est de Dieu.

C’est ce sur quoi repose l’intégralité de votre destinée, cette naissance surnaturelle à partir d’une semence qui ne peut se corrompre, se souiller ou se flétrir, l’incorruptible semence de la vie de Dieu.

Notre part consiste à confesser la victoire acquise, la puissance du sang précieux de Jésus, la seigneurie de l’Auteur de notre salut, la gloire de l’Evangile, la splendeur de notre héritage, la sainteté du Très-Haut.

Enraciné dans les promesses, l’homme de foi relève la tête car sa délivrance approche.

Mickaël Berreby

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