Méditations

Marcher dans la lumière

Quand nous nous humilions, quand nous prions et quand nous cherchons la face du Seigneur, nous sommes sur le chemin de la paix et de la guérison.

Car prier, c’est déjà se détourner du mal. Prier, c’est déjà se convertir. Or Dieu exauce et guérit celui qui l’invoque.

Il est vrai que nous n’obtenons pas les réponses que nous attendons, mais celles qu’Il juge bonnes pour nous.

Qui mieux que Dieu possède une vision globale, une perspective éternelle ?
Quand Dieu répond, il voit au-delà des besoins immédiats, des urgences pressantes.

La Parole révèle un Père qui console ceux qui pleurent et restaure l’âme déchirée. 
Que de coeurs brisés ont ainsi besoin de rencontrer l’amour…

Se laisser aimer suppose l’admission de l’évidence, la reconnaissance de ce que nous sommes. L’homme est malade, contaminé et contagieux de par sa nature d’enfant de colère. 

Quand le médecin céleste panse les plaies intimes, il chasse les esprits impurs. Il s’oppose donc à la destruction, au malheur, à la honte, à la détresse, à toutes les souffrances, au règne de la mort, à la puissance des ténèbres, au doute insidieux, à l’injustice, aux accusations de l’adversaire, à la méchanceté de l’homme, aux ruses de Satan.

Il essuie les larmes et réconforte. Il donne du repos. Il communique sa paix.
Alors qu’il pourrait juger, accuser et condamner, Dieu pardonne, affranchit et libère.

Dans le salut, Dieu offre une libre entrée dans le sanctuaire. Cela suppose que désormais, nous avons accès à la présence de Dieu.

Si nous nous approchons avec un coeur sincère, le Seigneur se révèle à nous, au plus profond de notre âme. Il répand sa paix et sa consolation. Il veut et peut guérir le coeur en errance.

Si souvent, nous cherchons ailleurs ce qui ne se trouve pas ailleurs. Il n’existe qu’un seul chemin pour ne plus marcher dans les ténèbres.

Jésus est la porte de la bergerie, le Bon berger qui donne sa vie, le pain descendu du ciel, le Sauveur qui déverse son Esprit, remplissant d’une huile de joie nos coupes pour qu’elles débordent.

Qu’elles sont nombreuses ces proies fatiguées et chargées, résignées et vaincues par les ruses sournoises du malin.
Pourtant, le chemin est une route nouvelle, vivante et vraie, une route radieuse sur laquelle brille son soleil.

Il suffit au Seigneur de dire : « Que la lumière soit ! », et la lumière dissipe la nuit pour que les nations marchent à sa lumière.

Le prince des ténèbres effrayé s’enfuit quand nous marchons dans la lumière qui brise les chaînes, qui ouvre les prisons pour que les captifs soient mis en liberté.

Mickaël Berreby

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