Méditations

La joie de l’Esprit

La Parole demande aux cieux de se réjouir, aux profondeurs de la terre de retentir d’allégresse, aux montagnes d’éclater en cris de joie (Esaïe 44:23).

Le Psaume 2 invite les amoureux de l’Eternel à se réjouir avec tremblement. Il s’adresse aux justes à qui est réservée l’allégresse. Eux seuls peuvent pousser des cris de joie devant la face du Très-Haut. Ils célèbrent par leurs louanges sa sainteté.

La certitude que les anciennes souffrances seront oubliées et cachées devant les yeux de l’Eternel fait écho à l’injonction du Seigneur qui prédit que notre récompense sera grande dans les cieux, quand on dira de nous faussement toute sorte de mal, à cause de Jésus.

Se réjouir est un ordre. Et le Seigneur nous dit pourquoi : « parce que nos noms sont écrits dans les cieux » (Luc 10:20).
Aviez-vous songé à cette promesse ? Votre nom est écrit dans les cieux. N’est-ce pas une raison immense de vous réjouir ? Votre nom est écrit dans les cieux.

Une autre raison de se réjouir est évidemment quand une brebis perdue est retrouvée.
Il y a plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent que pour celles qui sont déjà dans la bergerie.

Pour la drachme perdue et retrouvée par cette femme qui appelle ses amies et ses voisines, la joie se partage, illustrant la façon dont nous devons partager notre joie les uns avec les autres.

Bien sûr, on se réjouit en espérance, et même parfois, on se réjouit alors que coulent sur nos joues des larmes.
Paul parlait de se réjouir alors que son corps allait servir de libation pour le sacrifice et le service de notre foi.
Cette joie n’est possible que “dans le Seigneur”, car quand sa gloire paraîtra, notre allégresse sera infinie.

Jean n’avait pas de plus grande joie que d’apprendre que ses enfants marchaient dans la vérité.
Notre joie est constante alors même que nous sommes parfois attristés par diverses épreuves pour que l’épreuve de notre foi produise la louange, la gloire et l’honneur.

Quand on voit l’invisible avec les yeux de la foi, on sait que la victoire finale appartient au Seigneur, et que les souffrances du temps présent ne sauraient être comparées à la gloire à venir.

C’est la joie du salut que seuls connaissent ceux qui le reçoivent, une joie ineffable et glorieuse.

Mickaël Berreby

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