Méditations

Crois-tu au fils de Dieu ?

Au chef de la synagogue implorant un miracle, Jésus déclara : « crois seulement, et elle sera sauvée » (Luc 8:50). Tout comme Pierre qui s’enfonçait dans l’eau en tentant d’aller vers le Maître, nous crions : “Sauve-moi !” à celui qui est le même, hier, aujourd’hui et éternellement.

Qu’un miracle soit généré par un simple acte de foi semble inconcevable dans la complexité corrompue d’un âge inique et cynique. Le fait qu’il suffise de croire est en contradiction avec l’éducation dispensée partout dans nos pays civilisés. Avant d’être un moqueur, on est d’abord un sceptique.

Certains doutèrent en entendant les propos de ceux qui avaient vu Jésus ressuscité. Ils mettaient en doute le témoignage de ceux qui certifiaient que Jésus était vivant.

Quand le Seigneur se manifesta aux sceptiques, il leur reprocha l’obstination à ne pas croire. D’une certaine manière, le Seigneur demandait déjà que ceux qui témoignent soient écoutés et crus. Toute l’histoire de la rédemption est fondée sur ce thème : croire. Or il s’est agi de croire ce que d’autres avaient entendu ou vu.

Une telle attitude correspond exactement à la juste disposition de coeur attendue par le Seigneur. S’il n’est pas conseillé d’ajouter foi à n’importe quoi, l’Esprit atteste en nous ce qui vient de Lui. Mais l’Esprit n’atteste pas chez les incrédules quoi que ce soit.

Le premier pas de l’incrédulité paraît anodin. Il conduit à la ruine.
C’est l’hésitation.

Pourtant, hésiter pourrait laisser entendre que, par sagesse et réflexion, on prend le temps d’analyser avant de décider. Ce bref instant ne peut plaire à l’Eternel. Il aime la foi de l’enfant qui se précipite confiant dans les bras de son père, car il se sait aimé. Il faut donc se méfier de ce minuscule arrêt, si neutre en apparence et pourtant dévastateur.

La foi rachète le temps. L’impulsion de la foi est une course qui ne tolère aucun regret, aucun remord, aucune crainte.
Avant de croire aux miracles, il importe de croire les commandements, car les commandements enseignent le bon sens, l’intelligence, la sagesse.

Sommes-nous assurés que ce qu’il dit est authentique ?
Vit-il aux siècles des siècles ?
Reviendra-t-il tel qu’il l’affirme ?
Nous donne-t-il sa paix ?
Est-il au milieu de nous quand nous sommes assemblés en son nom ?

Croyons-nous au Fils de Dieu ?

Mickaël Berreby

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