Méditations

Sur les traces de la foi

En refusant le joug de la servitude, nous vivons dans la glorieuse liberté des enfants de Dieu.

Demeurer en Christ est le secret pour jouir de sa vie de plénitude. La plénitude de la foi suppose une conscience purifiée. Or Dieu veut que nous soyons remplis jusqu’à la plénitude de Dieu. Nous l’avons reçue. Elle est nôtre.

La vie nouvelle est surnaturelle. L’entendement éclairé reçoit sa vigueur du Saint-Esprit qui communique sagesse et connaissance, révélation et discernement.

C’est la richesse de sa gloire diffusée en nous, irradiant l’autorité décisive sur le monde des ténèbres, libérant les captifs, brisant les chaînes de l’adversité, délivrant des tourments, de la peur, de l’oppression, de l’angoisse, des ruses et des pièges du malin.
Cette puissance triomphe du monde des esprits, des influences mauvaises, de la souillure et des conséquences du mal. Elle rétablit celui dont le coeur est blessé, rend ferme, inébranlable, car le royaume est inébranlable pour ceux qui sont enracinés dans l’amour et affermis par la foi.

Cela signifie “vivre dans l’Esprit”, marcher selon l’Esprit, ne pas éteindre l’Esprit de Dieu ni l’attrister.
Car la tristesse insupportable qu’éprouve un racheté est d’attrister le Seigneur. De cette tristesse découlent toutes les autres. La tristesse de Dieu produit la repentance, tandis que la tristesse du monde produit la mort.

Aussi faut-il se demander comment “demeurer” en Christ. Pour demeurer en lui, il importe d’être ferme et de combattre sans se laisser effrayer par l’ennemi, et encore moins par soi-même. Car bien des esclaves sont apeurés par eux-mêmes. Ils se sont laissé intimider par de faux raisonnements.

Le plus grand obstacle est le moi, l’ego, le fait de vouloir être aux commandes, alors que la consécration suppose un abandon des commandes, du gouvernail de notre vie.
Ce que Dieu nous destine a été manifesté quand Dieu a été manifesté dans la chair.

Au travers des siècles, depuis l’incarnation, des multitudes ont été éclairées par la lumière bienfaisante de la rédemption. En brisant leurs chaînes, une merveilleuse parole de vie créatrice a sorti du néant des esclaves de la corruption. L’onction a reposé sur ces vies qui ne furent plus jamais les mêmes. Car quand le Seigneur se révèle, plus rien n’est comme auparavant.

Rien ne peut se mesurer à la puissance de l’Esprit. La science et la technique, le génie des sages et des intelligents s’inclinent et abdiquent devant Dieu. Au nom de Jésus, tout genou fléchira. Au nom de Jésus, toute langue confessera sa seigneurie, à la gloire de Dieu le Père.

Prosternons-nous et adorons maintenant celui qui vit aux siècles des siècles. Nous n’existons que par sa volonté. Nous cesserions de vivre sans lui. Le plus incrédule et le plus révolté, le pire ennemi de l’Eternel n’est sur cette terre que par la volonté de celui qui donne la vie.

Certains endurcissent leur coeur en raison de la séduction du péché. Ils se sont tellement aventurés dans le mal qu’ils ne connaissent plus le chemin de la grâce. Ils sont étrangers à la vie de Dieu, étrangers à sa bonté, étrangers à sa volonté de les bénir. Le jour de la colère, un trésor de colère s’abattra sur ceux qui auront sciemment refusé l’amour et le pardon.

Mais Dieu est riche en bonté, lent à la colère. Il conserve à l’homme son amour jusqu’à mille générations. Il pardonne l’iniquité, la rébellion et le péché. Marchons dans ses commandements pendant qu’il est encore temps.
Les signes des temps démontrent que la fleur tombe et que l’herbe sèche pour les simples mortels que nous sommes.

Alors l’amour bannira la crainte et la mort sera engloutie dans la victoire. Une mentalité victorieuse de résurrection illuminera notre âme, et nous saurons au plus profond de nous-mêmes que Dieu accomplit ce qu’il promet.

Nous serons, comme Abraham, amis de Dieu, en marchant humblement sur les traces de la foi.

Mickaël Berreby

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